Festival Sans Nom 2018, salon du polar de Mulhouse – Info 3 – Les 17 premiers auteurs annoncés

Le Festival Sans Nom 2018, le salon du polar de Mulhouse, se tiendra les 20 et 21 octobre 2018

Comme je fais partie de la super équipe d’organisation, je continue à vous dévoiler régulièrement des infos sur cet événement qui s’annonce exceptionnel, pour vous donner l’envie de venir faire un tour en Alsace du sud. 

La thématique de cette année : Du roman noir à l’écran

Cette thématique sera l’occasion de belles tables rondes entres auteurs qui interviennent également dans le monde de l’image avec d’autres casquettes (scénariste, réalisateur…) ou parce que leurs romans sont adaptés à l’écran.

Le Festival Sans Nom, le FSN pour les intimes, c’est chaque année une trentaine d’auteurs de polars, de romans noirs et de thrillers, y compris en BD et jeunesse.

Le FSN lance a nouveau un prix littéraire, pour en savoir davantage sur les 8 romans en lice et la composition du jury, vous pouvez suivre ce lien.

17 auteurs ont déjà été dévoilés à ce jour sur les 30 attendus, voici leurs noms et leurs bios concoctées tout spécialement pour le Festival :

Le parrain de l’édition 2018 est LE Maître du thriller : Franck Thilliez

Ingénieur de formation, Franck Thilliez commence à travailler dans les nouvelles technologies. Aux algorithmes et suites binaires, il préfère très vite les thrillers, tout particulièrement ceux qui se passent en milieu hostile.

Dès son premier roman, « Train d’enfer pour Ange rouge » (La Vie du Rail, 2003), il est nommé pour le Prix SNCF du Polar. On y découvre l’un de ses personnages récurrents : Franck Sharko.

Il publie en 2005 « La Chambre des morts » (Le Passage), avec son autre personnage fétiche : Lucie Henebelle. Le roman deviendra par la suite le film éponyme d’Alfred Lot. Il reçoit, pour ce roman, le Prix des lecteurs Quai du polar en 2006, et le Prix SNCF du Polar français en 2007.

Vont se succéder par la suite les thrillers mettant en scène Franck Sharko ou Lucie Henebelle, ainsi que des one-shots tels que « La Forêt des ombres » en 2006, ou « L’Anneau de Moebius » en 2008.

En 2010, Franck Thilliez décide de réunir ses deux flics dans un diptyque ayant pour thème la violence : « Le Syndrome E » puis « Gataca ». Classés dès leurs sorties dans les listes des best-sellers, ces romans se vendent dans une quinzaine de pays dont les États-Unis.

Suivront « Atomka », « Angor », « Pandemia », et « Sharko » en 2017, toujours avec les deux flics réunis. Tous ces romans lui permettent d’imprimer sa patte caractéristique, mêlant intrigues tortueuses et thématiques scientifiques.

En parallèle, il continue à offrir des récits distincts avec « Vertige » et « Puzzle », deux huis-clos étouffants en milieu hostile, puis « REVER » en 2016.

En 2013, il propose un court roman écrit à quatre mains, avec le scénariste et ami Laurent Scalese : « L’encre et le sang », bel hommage à Stephen King. Les deux seront présents en FSN cette année.

En 2016, le Palais de Tokyo lui commande une nouvelle dans le cadre de l’exposition « Double Je ».

Tous ces derniers romans sont publiés chez Fleuve Noir en grand format et chez Pocket en poche.

Franck Thilliez est également scénariste. Son premier scénario, « Obsessions » de Frédéric Tellier, a obtenu le Prix Mireille Lantéri en 2011.

Il a coécrit, avec Niko Tackian (lui aussi présent au FSN cette année), les dialogues du téléfilm de Pierre Isoard intitulé « Alex Hugo, la mort et la belle vie ». « La Promesse du feu » de Christian Faure (mini-série), coécrit avec Mikaël Ollivier a été diffusée en mai 2017 sur France 2.

Il vient d’accepter de faire vivre à la télévision ses deux héros, les flics Lucie Henebelle et Franck Sharko. Le projet de série est en cours.

Son nouveau roman, « Le manuscrit inachevé », est sorti le 03 mai 2018. Un manuscrit sans fin, une enquête sans corps, une défunte sans visage. Le livre idéal pour représenter le Festival Sans Nom dont il sera le parrain en 2018 !

Niko Tackian

Niko Tackian​ est romancier, scénariste et réalisateur. Il a notamment créé la série Alex Hugo pour France 2 avec Franck Thilliez (notre parrain 2018).

Son premier roman est paru en 2015 (« Quelque part avant l’enfer », éditions Scrinéo). Le second, « La nuit n’est jamais complète » (éditions Scrinéo & Pocket) a obtenu le prix polar Sud Ouest 2017 au Festival Lire en poche de Gradignan.

Il est dorénavant publié par les Éditions Calmann-Lévy en papier, et les Éditions de l’épée en numérique. « Toxique » est sorti en 2017 et a fait découvrir le personnage de Tomar Khan, commandant à la Crim.

« Fantazmë », qui est sorti en janvier 2018, nous permet de retrouver ce personnage au sein d’un thriller prenant, criant de réalisme et ancré dans l’actualité. Ce roman est en lice pour le prix littéraire 2018 du Festival Sans Nom.

Danielle Thiéry

Danielle Thiéry, Commissaire en 1976, devient la première femme commissaire divisionnaire de France et a dirigé la sécurité d’Air France.

Auteure de nombreux romans noirs, pour adultes comme pour la jeunesse, elle se voit attribuer le Prix Polar et le Prix Charles Exbrayat pour « Mises à mort » (Robert Laffont, 1998), et le Prix du Quai des Orfèvres 2013 pour « Des clous dans le cœur » (Fayard, 2012). 

En 2016, les éditions Ombres Noires publient « Tabous », qui, à la faveur d’une inquiétante disparition d’enfant dans une maternité, explore des zones interdites, comme les a priori auxquels se heurtent les deux femmes enquêtrices face à une puissante famille iranienne.

Elle revient en 2018 avec le formidable « Féroce », où on retrouve avec grand plaisir les personnages suivi dans ses précédents romans (Flammarion). Ce roman est en lice pour le prix littéraire 2018 du Festival Sans Nom.

Michaël Mention

Il est l’une des figures les plus attachantes de la nouvelle génération du « Noir ». Après les formidables, parmi bien d’autres, « Jeudi Noir » (Ombres Noires, 2014), « …et justice pour tous » (Rivages, 2015) ou encore « Bienvenue à Cotton’s Warwick » (Ombres Noires, 2016), le jeune romancier nous propose, avec le très attendu « Power » (Stéphane Marsan, 2018), un nouveau tour de force par une immersion historique d’un réalisme stupéfiant dans l’une des oppositions les plus violentes et symboliques qu’aient connues, au XXe siècle, les Etats-Unis sur leur sol (Gouvernement américain versus Black Panthers).

Non seulement ce roman nous jette dans cette réalité « qui macère, mendie et crève », mais il marque également le lancement d’une nouvelle maison d’édition (Stéphane Marsan) ! Une occasion supplémentaire de fêter son éclosion au prochain Festival Sans Nom ! Ce roman est en lice pour le prix littéraire 2018 du Festival Sans Nom. 

R.J. Ellory

R.J. Ellory est l’un des auteurs britanniques de romans policiers et de thrillers les plus connus en France. C’est même le pays ou il rencontre le plus de succès.

Après avoir vécu une enfance digne d’un roman de Dickens, il se lance dans le rock et la photographie. Ces deux autres passions resteront présentes, puisqu’il est aujourd’hui le leader du groupe The Whiskey Poets.

Il commence à écrire en 1987, mais il devra attendre 2003 pour que son roman soit publié, « Candlemoth » (« Papillon de nuit », en français, sorti en 2015). Entre 1987 et 1993, R.J. Ellory écrit pas moins de vingt-deux romans non publiés.

On peut citer parmi ses œuvres : « Seul le Silence » (prix Nouvel Obs/BibliObs du roman noir 2009), « Vendetta », « Mauvaise étoile » ou encore « Un cœur sombre ». En juin est sorti son dixième roman en France (pour fêter les dix ans de son éditeur historique Sonatine), « Les fantômes de Manhattan », qui retrace le récit d’un demi-siècle plein de bruit et de fureur. Une nouvelle variation sur son thème favori, la répercussion de l’Histoire sur les trajectoires personnelles. Ce roman est en lice pour le prix littéraire 2018 du Festival Sans Nom.

Il a été le parrain de la première édition du Festival Sans Nom. Il fait partie de la famille du FSN.

Barbara Abel

Barbara Abel est l’auteure des saisissants « L’innocence des bourreaux » (Belfond, 2015) et « Je sais pas » (Belfond, 2016), La romancière belge Barbara Abel a été lauréate du Prix du roman policier du Festival de Cognac en 2002 pour « L’Instinct maternel ».

Ses romans policiers nous immergent à chaque fois dans une réalité quotidienne somme toute banale, d’où émergent cauchemar et folie. Les courses dans une supérette, une sortie d’école maternelle, l’heureux voisinage en maisons mitoyennes, autant de terreaux fertiles pour la naissance d’une angoisse qui devient aisément familière.

Ses romans sont traduits dans plusieurs langues et « Derrière la haine » (Fleuve Noir) est en cours d’adaptation au cinéma.

Le 3 mai 2018 est sorti aux éditions Belfond son nouveau roman, au titre si doux et donc si redoutable, « Je t’aime »Ce roman est en lice pour le prix littéraire 2018 du Festival Sans Nom.

Hervé Commère

Hervé Commère est né en 1974 à Rouen. Il fais de plus en plus parler de lui à chaque nouvelle sortie, tant ses romans marquent les esprits. « Le Deuxième Homme » (Fleuve Noir, 2012), « Imagine le reste » (Fleuve Noir, 2014) et « Ce qu’il nous faut, c’est un mort » (Fleuve Noir, 2016) frappent par leur noirceur et leur lumière, et par leur profonde humanité.

Comme il l’écrit dans « Des Ronds dans l’eau » (Fleuve Noir, 2011) « certains actes ont des répercutions inattendues, même très longtemps après avoir été commis ». Et c’est bien là que nous attend Hervé Commère, dans ce jeu toujours si trouble entre passé et présent, dans cette interpénétration qui ne cesse de déstructurer l’existence de personnages toujours en quête de leur propre identité dans le puzzle de la vie.

Et dans « Sauf », son nouveau roman qui est sorti le 08 mars 2018 (Fleuve Noir, 2018), son personnage principal n’échappe pas à cette règle tragique lorsqu’un mystérieux et troublant album de famille resurgit de nulle part. Commence alors l’angoisse de la traque de soi-même. Ce roman est en lice pour le prix littéraire 2018 du Festival Sans Nom.

Dominique Manotti

Dominique Manotti est l’une des grandes figures du polar réaliste français. Auteur d’une œuvre conséquente, elle éclaire en permanence des affaires réelles (« Nos fantastiques années fric », Rivages, 2001) ou des comportements qui posent question (« Bien connu des services de police », Gallimard, 2010) par une analyse acerbe et sans concession.

« Racket » (Les Arènes, 2018), son dernier-né, raconte une histoire de kidnapping, de chantage, d’extorsion, de meurtre. Bref, un hold-up économique. Ce roman, librement (très librement) inspiré du rachat d’Alstom Énergie par General Electric est un nouveau pavé dans la mare de ceux, tout-puissants, qui pensent pouvoir agir librement aux dépens de la société, dans le plus grand mépris des règles qui devraient constituer les fondamentaux du vivre-ensemble. Ce roman est en lice pour le prix littéraire 2018 du Festival Sans Nom.

Elle avait été la marraine de l’édition 2015 du FSN. 

Jean-Bernard Pouy

S’il y a bien un auteur entré dans le panthéon du polar, c’est Jean-Bernard Pouy. Depuis 1983, il a marqué de son empreinte le paysage du noir hexagonal.

Il est notamment le créateur du personnage de Gabriel Lecouvreur, dit Le Poulpe, aux éditions Baleine. Il a, par la suite, il lancé la série Pierre de Gondol.

Son univers est inimitable, mélange d’engagement et de franche rigolade. Un auteur cultivé qui ne peut s’empêcher de se lancer dans la déconnade. La patte Pouy.

En 2002, il publie « Die Amsel » (Le Merle), laissant croire qu’il n’est que le traducteur d’Arthur Keelt, auteur imaginaire du roman, et dont les citations se retrouvent dans d’autres livres de Pouy.

Impossible de citer toutes ces œuvres, tant il a touché à tout : romans, nouvelles, poésie, essais, théâtre, BD… Il est un vrai promoteur du roman noir, toujours à défendre ce (ces) genre(s).

Il a sorti début 2018 « Ma ZAD », à la Série Noire. Un roman noir brûlant d’actualité, plein de noire dérision. Tantôt sérieuse, acerbe ou cocasse, sa plume est plantée dans le fondement de notre société. Ce roman est en lice pour le prix littéraire 2018 du Festival Sans Nom.

Ian Manook / Roy Braverman

Ian Manook a l’esprit voyageur et des fourmis dans les jambes. Il est, ou a été, journaliste, éditeur, publicitaire, scénariste de BD et romancier (liste non exhaustive). « Yeruldelgger », son premier roman publié aux Éditions Albin Michel en 2013, fut couronné par le Prix des lectrices de Elle, le prix SNCF du polar, le Prix Quai du polar (entre autres, s’en est devenu presque impossible de lister tous les prix reçus).

« Les temps sauvages » et « La mort nomade » ont continué à forger la légende de Yeruldelgger, personnage éponyme qui nous a conduit à travers les steppes oubliées de Mongolie.

En 2017 sort « Mato Grosso », roman inclassable, largement inspiré de ses périples brésiliens de sa jeunesse.

Il aime également écrire pour les adolescents, avec la série Tarko, dont on attend le troisième tome.

Patrick Manoukian, de son vrai nom, ne fait décidément jamais rien comme les autres. Il sort, le 16 mai 2018 chez l’éditeur Hugo. « Hunter », le premier tome d’une nouvelle trilogie, sous un nouveau pseudo. Bienvenue à Roy Braverman et ses polars à l’américaine !

En octobre, juste avant le FSN, sortira son nouveau roman chez Albin Michel, à nouveau sous le pseudo de Ian Manook.

Il a été le parrain de la quatrième édition du Festival Sans Nom.

René Manzor

Quel bel ambassadeur que René Manzor pour cette édition qui met en avant les mots et les images !

1986, il a 27 ans et sort son premier film en tant que scénariste et réalisateur. C’est « Le passage » avec Alain Delon, rien que ça. 2,3 millions d’entrées, rien que ça.

Son parcours atypique débute ainsi, à coups de films inclassables (on n’aime pas trop ça, en France). A coups de séries TV américaines aussi, travaillant pour Steven Spielberg et George Lucas (« Le jeune Indiana Jones »).

S’en suivent nombre de réalisations et de scénarios pour le cinéma et la télévision (« Monsieur N », par exemple). Et c’est loin d’être terminé, il rêve depuis toujours de mettre en scène la vie de Georges Méliès.

Mais René Manzor écrit aussi des romans. Noirs. Marquants. Le premier en 2012, qui s’intitule «Les Âmes Rivales », tout aussi inclassable que ses films. Suivent « Celui dont le nom n’est plus » en 2014, toujours chez Kero et « Dans les brumes du mal » en 2016 chez Calmann-Lévy, montrant son amour pour les ambiances à l’américaine.

En octobre 2018, juste avant l’édition du FSN, sortira son quatrième roman. Quel beau timing !

D’ici-là, il continue à travailler, avec cœur, à l’adaptation en série TV de son second roman, et à celle de « Seul de silence », le roman de R.J. Ellory. Ça tombe bien, les deux seront présents au Festival Sans Nom 2018 pour nous en parler lors d’une table ronde qui s’annonce mémorable.

Laurent Scalese

Laurent Scalese est un homme à plusieurs casquettes, à la fois auteur de romans et scénariste pour la télévision et le cinéma. Il est membre du prestigieux collectif d’artistes de La Ligue de l’Imaginaire.

Grand amateur des romans policiers, fantastiques et de S.F. des années 30-80, il sort son premier roman en 2000. c’est « Le samouraï qui pleure », où il met en avant sa fascination pour la culture japonaise. Suivent deux autres romans chez Pygmalion.

En 2005, il signe chez Belfond et publie « Le baiser de Jason » qui obtient le prix Sang d’encre des lycéens. Il sort ensuite quatre autres romans chez le même éditeur dont « La voie des âmes » (thriller fantastique ambitieux et profondément touchant) et « Je l’ai fait pour toi ». Ce dernier roman met en scène l’épatant Commandant Samuel Moss, un polar qui donne la pêche et un personnage qu’on devrait retrouver par la suite !

Tous les écrits de Laurent Scalese mettent en lumière sa profonde humanité.

En 2013 il écrit à quatre mains avec son ami Franck Thilliez, le parrain du Festival Sans Nom 2018, « L’encre et le sang », un court roman véritable hommage à Stephen King.

Parallèlement, il écrit des scénarios, principalement pour la télévision, dont certains épisodes du « Commissaire Valence ». Son dernier gros succès est le lancement de la série « Cherif » pour France 2 dont il est co-créateur, directeur de collection et scénariste.

Mathieu Menegaux

Mathieu Menegaux est né en 1967 à Paris. Il est l’auteur de trois romans, ayant attendu ses 45 ans pour se lancer dans l’aventure.

Qui lit ses récits ne peut en sortir que chamboulé. Au plus près du réel, il raconte des histoires dures, avec cette impression d’être littéralement dans la tête des personnages. Il a traité du viol dans « Je me suis tue » et de l’inceste dans « Un fils parfait ». Des thématiques rudes, traitées avec autant de noirceur que d’humanité.

Son second roman a obtenu le Prix Claude Chabrol du roman noir et est en cours d’adaptation pour la télévision.

Il vient de publier son troisième roman « Est-ce ainsi que les hommes jugent ? », toujours chez Grasset. Une fois encore, il nous plonge dans un engrenage fatal et nous démontre la cruelle fragilité des situations.

Chez Mathieu Menegaux, la violence est psychologique et les victimes deviennent souvent coupables. Justice et injustice.

Claire Favan

Claire Favan rencontre chaque année un succès de plus en plus grandissant, au point d’être devenue une figure marquante du thriller psychologique à la française, même si toutes ses intrigues se déroulent aux Etats-Unis.

Il faut dire qu’elle avait frappé fort dès 2010, puis en 2011, avec un diptyque qui a marqué (et traumatisé) nombre de lecteurs : « Le Tueur intime » (Grand Prix VSD du polar 2010), puis « Le Tueur de l’ombre » (chez Les Nouveaux Auteurs).

Suivront deux autres romans : « Apnée noire » et « Miettes de sang » aux Editions du Toucan.

Son arrivée dans la collection La Bête Noire des Editions Robert Laffont, et ses deux derniers romans, ont beaucoup fait parler d’elle, au point de la rendre incontournable dans l’univers du polar francophone.

La violence psychologique et les retournements de situation incroyables sont devenus sa marque de fabrique. « Serre-moi fort » et son intrigue déroutante (prix Griffe Noire du meilleur polar français 2016), « Dompteur d’anges » et sa mémorable histoire de manipulation mentale en phase avec notre temps, sont devenus de romans référence du genre.

Au Festival Sans Nom, on est fier de la recevoir, surtout que son prochain roman sortira juste avant et qu’il va étonner beaucoup de monde !

Benoît Philippon

Benoît Philippon viendra à Mulhouse accompagné de l’inénarrable « Mamie Luger », 102 ans, féministe et accessoirement tueuse récidiviste (Les Arènes, collection Equinox). Il fallait tout son talent pour nous raconter la vie et l’histoire de cette étonnante mamie, à travers un siècle de noirceur. Un récit qu’il nous conte avec force et avec une touchante drôlerie. Son écriture est irrésistible et inclassable, comme son univers. Logique, quand on a bourlingué comme lui de la France à la Côte d’Ivoire, des Antilles au Canada.

C’est son second roman, après le très remarqué « Cabossé », paru en 2016 à la Série Noire (Prix Transfuge du meilleur espoir polar 2016). Mamie Luger y faisait d’ailleurs une première apparition en guest star.

Benoît Philippon est également réalisateur et scénariste pour le cinéma, la TV et les séries d’animation. Ça tombe très bien (mais en même temps, c’est fait exprès) : la thématique 2018 du Festival Sans Nom est en lien avec l’image. On lui doit, entre autre, un film en anglais avec Forest Whitaker (« Lullaby » en 2010) et un film d’animation pour enfants (« Mune » en 2015).

Il a récemment scénarisé la BD pour enfants de Malec : « Super Mimi, Tome 1 : il pleut des vaches ».

C’est donc à un véritable touche-à-tout de génie auquel nous auront droit au FSN, capable de mettre en scène des enfants comme une centenaire, toujours avec le même aisance.

Patrick Bauwen

Il est toujours utile d’avoir un médecin urgentiste dans la salle. Surtout s’il a la particularité d’être un auteur de thriller de talent. Et quel talent !

Rembobinage sur la vie sans sommeil de Patrick Bauwen. Il s’est lancé dans l’écriture en rédigeant des scénarios de jeux de rôle pour Casus Belli dans les années 1990 et des novellisations (« Lanfeust de Troy ») début 2000 avec Chris Debien.

Durant son temps libre (traduire : au lieu de dormir), il sort son premier roman en 2006 : « L’œil de Caine » (Prix Carrefour du premier roman). Succès immédiat.

S’ensuivent cinq autres thrillers qui placent la barre toujours plus haut. A noter la série « Paul Becker » (du nom du personnage principal), avec « Monster » en 2009 (Prix Maison de la Presse) et le fabuleux « Les Fantômes d’Eden » en 2014. Ce second roman de la série est un digne hommage aux ambiances de Stephen King.

Avec sa série « Chris Kovak », Patrick Bauwen relocalise ses intrigues en France, après avoir écumé les USA. Son personnage de médecin, qui devient enquêteur malgré lui, est formidable et lui permet d’utiliser ses connaissances médicales pour les mettre au service d’intrigues ahurissantes.

« Le jour du chien » en 2017, puis « La nuit de l’ogre » en 2018, sont des thrillers qui le classe définitivement dans la catégorie des auteurs incontournables du genre. Il continue à ne pas dormir et à pratiquer ses arts en parallèle, médecine et écriture. Une sorte de surhomme.

Tous ses romans sont édités chez Albin Michel et au Livre de poche. Patrick Bauwen est membre du collectif d’artistes de La Ligue de l’Imaginaire.

Yomgui Dumont

Nous sommes doublement heureux de recevoir Yomgui Dumont au Festival Sans Nom, puisque, outre son talent, il met en image des histoires de Franck Thilliez, notre parrain 2018.

Après avoir suivi des études d’Arts Appliqués, il a travaillé dans de nombreux domaines en lien avec le dessin : dessin animé, multimédia, publicité, presse, édition…

Son domaine de prédilection restent aujourd’hui l’illustration pour la jeunesse. Il s’est fait un nom avec plusieurs séries, dont « Raph’ et Potétoz »« Chambres noires »« L’école de PAN »

La série qu’il développe avec Franck Thilliez a pour nom « La brigade des cauchemars » et met en scène deux adolescents de 14 ans qui viennent en aide aux enfants qui veulent se débarrasser de leurs cauchemars. Pour ce faire, ils entrent dans les rêves des patients d’une étrange clinique du sommeil.

Le tome 1 est sorti en 2017 et le tome 2 sort en septembre, soit juste avant l’édition 2018 du FSN !

Une affiche de rêve, et ce n’est pas fini ! Il reste à vous annoncer des auteurs qui raviront les plus jeunes comme les amateurs de BD, la deuxième tête d’affiche (un écrivain très très connu), ainsi que plusieurs auteurs de polar / thriller  / roman noir particulièrement en vue ces dernières années. A suivre, donc ! 

Vous pouvez suivre l’actualité à chaud sur le site internet du FSN et sur sa page Facebook

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6 réponses

  1. Merci pour cette présentation très complète, beau travail pour nous lecteurs qui aimons toujours en savoir plus sur nos auteurs préférés, et les autres

  2. Bonjour Yvan,
    Oh la la il y a du lourd, dont un de mes auteurs favoris (Franck Thilliez).
    Je ne désespère pas de pouvoir m’y rendre un jour car c’est un super salon mais cette année encore, je me contenterais de tes chroniques ce qui est déjà bien sympa !
    Belle fin de journée.
    Carole

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