Interview de blogueurs 2013 – The Cannibal Lecteur

interview blogueuse

Ceux qui suivent l’actualité de ce blog connaissent mon goût pour les interviews d’auteurs.

Mais un auteur n’est rien sans ses lecteurs, et les lecteurs peuvent eux aussi écrire (dans le cadre de leur blog).

Donc, pourquoi ne pas se lancer dans de petits entretiens entre blogueurs ? Une belle occasion pour échanger sur une passion commune.

header

Ce mois-ci, on va vous expliquer Comment, les nuits de pleine lune, la Belette2911 devient-elle The Cannibal Lecteur !

Attention moment rare, l’auteure de ce blog et de ce site (oui, elle tient les deux), a fait les choses en grand : grandes réponses, grande passion, grande verve et grand humour (belge).

Vous trouvez cet entretien drôle ? Allez vous jeter sur les articles de la Belette, vous n’avez encore rien vu ;-). Parce qu’elle est très douée la belette pour vous concocter des chroniques jubilatoires et qui vous donnent furieusement l’envie de vous précipiter chez votre libraire.

L’adresse du site 

L’adresse du blog

Question rituelle que je pose habituellement aux auteurs : peux-tu te définir en trois mots, juste trois ?

Attends, j’hallucine, là ! Demander à une femme « juste trois mots » ? Non, mais allo quoi ? Me présenter en trois petits mots alors que le jour de ma naissance, j’ai discouru durant des heures. Naan, t’es pas sérieux ? Si ? Tant pis, je dépasserai mon quota…

Oui, c’est tout moi ça, ne pas faire ce que l’on me demande si je n’ai pas envie de le faire. Mon côté anarchiste modéré. Le genre à dire « olàlà, chef, c’est un sacré truc que vous me demandez là… je vais faire ce que je peux, mais je ne promets rien » alors que je sais trèèès bien le faire.

Je suis aussi une boute en train qui aime s’amuser avec des jeux de mots foireux, rire avec des blagues à deux balles, mais il me faut un binôme pour m’amuser, sinon, je suis calme (comme à la maison ou au travail, avant l’arrivée de mes joyeux drilles de collègues). Par contre, je peux jouer à la farniente durant des heures…

Têtue aussi. Pas tête de bois, mais si j’ai pas envie, je ne le ferai pas !

Solitaire, quand même : je ne suis pas une fêtarde ni quelqu’un qui cherche le contact en dehors de ses heures de travail.

Exaltée et non raisonnable lorsqu’il s’agit de livres…

Méfiante aussi. Cela doit tenir de mon signe « Septique ascendant suspicieux ». Un truc trop beau pour être vrai et les signaux d’alarme retentissent.

Sensible, aussi. Je peux pleurer devant un film ou en lisant un livre.

C’était « trois mots » mais à la racine carrée ! 3×3 = 9

Quelle est la date de naissance de ton blog ?

Le 16 septembre, bientôt un an…

Pourquoi un site / blog ?

Bonne question… Au départ, j’avais opté pour un site parce qu’il me permettait de positionner mes « fiches » livres exactement là où je le voulais et de poster des fiches sans les avoir encore critiquées, juste pour donner une vision des ouvrages sur un auteur (ou un sujet) aux lecteurs.

Le site « The Cannibal Lecteur » est né en mai 2012, chez Jimdo.

Mais le site pèche par son manque d’interactivité et vu que je participe à de nombreux challenges littéraires (tu le sais), il me fallait un blog pour les commentaires.

Ensuite, le blog a pris plus d’ampleur que prévue. Pas au point de dépasser le site, mais j’apprécie Word Press et sa facilité (maintenant que je le connais mieux).

Pourtant, au départ, ce n’était pas gagné d’avance, j’avais testé de nombreux blogs et aucun ne me convenait. C’est par hasard que j’ai testé WP et hop, les chroniques qui participaient aux challenges étaient transférées !

Quels sont tes goûts en matière de littérature ? Plutôt thriller, polar ou roman noir ?

Je peux dire « les trois » ? Avant, j’aurais répondu « Thrillers/polars », mais je dois dire que depuis quelques temps je me suis mise aux polars noirs et j’apprécie le genre.

Par contre, je ne choisirai pas entre l’aile ou la cuisse, je ne trancherai pas, parce que j’aime varier ma lecture dans les polars. J’aime les enquêtes dites « classiques » dans les polars, le côté « frisson » dans les thrillers, mais j’aime aussi la profondeur dans les polars noirs, cette noirceur est jubilatoire et j’ai bien l’intention de poursuivre mes découvertes.

Oui, c’est mon côté « je ne fais pas de choix mais je prend tout ! ». :)

pen writing an arrobaComment se déroule la rédaction d’une de tes chroniques ? Notes-tu des idées au fur et à mesure de la lecture, ou la rédaction se fait-elle après la dernière page tournée ?

Tout dépend de mon humeur et de ma faconde… Parfois, je note des phrases durant ma lecture (les faits importants), sur un morceau de papier – le carnet étant toujours absent quand on en a besoin – ou une phrase que j’aimerais bien marquer dans ma critique.

Le plus compliqué, pour moi, c’est de trouver ma phrase de début de critique, la phrase d’accroche. Une fois que je l’ai, le reste vient souvent tout seul. Parfois, c’est le squelette de la critique que je n’arrive pas à mettre en place, ne sachant pas par où commencer.

Généralement, je rédige ma chronique après la lecture, mais pour certains livres, je laisse passer quelques jours. Il n’est pas toujours facile d’expliquer ce que l’on a ressenti durant la lecture, sachant surtout que l’état d’esprit dans lequel on se trouvait durant la lecture compte énormément (une trop grande attente et boum, si on est déçu, on va le descendre en flamme).

Il m’arrive aussi d’obtenir ma phrase d’accroche durant la lecture… et toute le critique suit dans mon esprit alors que le livre n’en est qu’à sa moitié.

Je dois aussi voir vers quel côté je vais pencher : critique avec humour ou sérieux ?

Qu’est ce qui prime pour toi lorsque tu rédiges une chronique ?

L’humour, si le roman s’y prête. Sinon, je vais parler de ce que j’ai ressenti, de ce que j’ai aimé ou pas, du style (fluide ou alambiqué), des défauts du récit, des personnages, du résumé en gros, du suspense (y’en a ou pas ?), de la cohérence du récit – surtout s’il n’y en a pas – des défauts du livre, des points forts.

Le but du jeu est de donner envie au lecteur de découvrir ce livre si je l’ai bien aimé ou de me venger bassement avec de l’humour si le livre était barbant.

As-tu l’impression, au fur et à mesure de tes lectures et de tes échanges sur le net, que tes goûts évoluent ?

Oh que oui !! D’ailleurs, je profite de mon passage ici pour mettre les lecteurs en garde contre un certain « Gruz », augmentateur de PAL en puissance ! J’ajouterai à la liste des types louches tels que Jeranjou, Lehane-Fan, Le Bison, Bianca et autre frappadingue de Babelio ou de la blogosphère…

J’avoue, Votre Honneur, qu’avant, jamais je n’aurais ouvert un « Série Noire Gallimard » car la béotienne que j’étais pensait que c’était des romans de gare à deux francs six sous, indigne de côtoyer des Mary Higgins Clark, des Elizabeth George ou des Patricia Cornwell (pas frapper).

On peut être victime de préjugés, parfois… Si, si, je me flagelle tous les soirs pour avoir osé penser une horreur pareille !

Ouf, j’ai évolué (merci Darwin) et découvert une nouvelle approche de la littérature en m’inscrivant sur Babelio et en traînant mes guêtres sur les blogs des autres. Fini les Higgins Clark et les Cornwell, il me faut du plus sombre maintenant !

C’est aussi depuis que je me promène sur les blogs littéraires des autres que je me suis décidée à lire des romans plus « classiques » que je n’avais jamais approché auparavant. La littérature russe est aussi au programme.

Comme quoi, rien n’est perdu ! Mes goûts changent, bien que je reste fidèle à mon détective préféré : Sherlock Holmes ! Là, ça ne change pas.

Ta motivation est-elle toujours la même qu’au premier jour ?

Pour le moment, oui. J’espère qu’elle ne diminuera pas. J’aime écrire des critiques, j’aime lire des livres, j’espère donc que j’aurais toujours envie de conter mes lectures aux passants qui se perdent sur mon blog.

Et puis, il faut que je me maintienne dans le classement de Babelio ! Que diable, j’ai perdu ma place de « Number One » en « Romans policiers et polars » et je me dois de mettre les bouchées doubles pour talonner celui qui m’a ravi la première marche du podium ! :)

Portes-tu une attention toute particulière au design de votre blog ?

Oui, quand même. Lorsque j’ai pris la décision de construire un site, j’ai commencé par lui dessiner le squelette, une sorte de menu avec ses titres. Je ne voulais pas me lancer à la légère et devoir tout changer ensuite pour cause de m’en-foutisme ! Non, non, j’ai pris l’affaire très au sérieux et j’ai laissé l’envie de construire un site mûrir dans ma tête, pesant le pour et le contre.

Pour la déco, je n’ai pas fait appel à Damido&co, mais j’ai décidé, comme une grande, que ce serait plus chouette en insérant des vignettes d’en-tête en rapport avec le genre littéraire et des images se rapportant au livre devant le mot « critique ».

Un travail plus titanesque qu’il n’y paraît, car je possède un dossier avec des tas d’images répertoriées selon leur destination : polars, fantasy, polar éso, polar histo, victorien, horreur,…

N’étant pas une décoratrice de première, je me suis inspirée d’autres sites, chipant des idées par-ci, par-là. Pour les royalties, voyez avec mon banquier.

Au départ, mon site et mon blog avaient les mêmes fonds, une page de parchemin, mais avec le mois anglais en juin 2013, j’ai changé l’arrière-plan du blog, choisissant Sherlock-Cumberbatch sur fond d’Union Jack et de Big Ben. Il y est toujours et me voilà avec deux déco différentes !

ile-deserteTrois livres à emmener sur une île déserte ?

Mais dis donc, serais-tu obsédé par le chiffre trois, toi ? La Sainte Trinité pour une île déserte ? Jamais de la vie, il m’en faut plus que trois !

Tout d’abord… Mon homme peut-il venir avec moi sur cette île ? Oui, important pour mes massages et mon hygiène personnelle…

Alors, qu’est-ce que je vais emporter en « stoemelings » et en « black » dans ma valise (en cachette et en noir) ? Désolé, mon travail à la Mafia en tant que trafiqueuse de leurs comptes m’oblige à ne pas me renier, je dois tricher !

– Le coffret de l’intégrale de Sherlock Holmes (Omnibus, bilingue anglais/français) parce que c’est mon préféré et que le coffret, ça ne compte que pour un tome !

– « 1275 âmes » de Jim Thompson

– « Bad Chili » de Joe R. Lansdale

– « Meurtres pour rédemption » de Karine Giébel

– « Le chemin des âmes » de Boyden

– « Jane Eyre » de Charlotte Brontë

– « Orgueil et préjugés » de Jane Austen

– Les coffrets de la « Belgariade » (5) et de la « Mallorée » (5) de David Eddings

– « Dracula » de Bram Stoker

– « Dix petits nègres » d’Agatha Christie

– TOUS les livres de Lehane

– TOUS les livres de Caryl Férey

– « La ligne verte » et « Misery » de Stephen King

– « Un employé modèle » de Paul Cleave

– « Cul-de-sac » de Douglas Kennedy

– « L’heure du loup » de Robert McCammon

– « Midnight » de Dean Koontz

– « La griffe du chien » de Winslow

– « À l’ouest rien de nouveau » de Remarque

– « Nécroscope » – tome 1″ de Lumley

sherlock-holmesEt d’où te vient cette obsession pour Sherlock Holmes, pour en arriver à lire tout ce qui est publié en son nom ?

Imagine, il y a fort longtemps… une jeune gamine de 13 ans (14 ans en novembre) qui entre dans sa bouquinerie préférée, là où elle achète avec son argent de poche des bédés et des romans de la Bibliothèque Verte tels que « Le Club des Cinq » ou « L’étalon Noir ».

Un jour d’octobre, elle s’y trouve avec une copine de classe dans le but d’acheter un livre. Mais elle voudrait bien changer de genre et tenter un livre policier, déjà fada qu’elle était des énigmes policières.

Le tourniquet devant elle propose des livres et un attire son attention à cause d’un mot : « Chien ».

Oui, elle aime les chiens et en possède déjà un à elle. Intriguée, elle prend le fin bouquin et découvre le titre en entier « Le chien des Baskerville » d’un certain Arthur Conan Doyle et qui parle d’un chien maudit.

La couverture est intrigante avec ce tapis de feuilles multicolores et son message de mise en garde découpé dans des journaux. Et puis, le quatrième de couverture est attirant : Sherlock Holmes, le fameux détective dont elle ne sait encore rien.

Ni une, ni deux, elle prend le livre et le tend au bouquiniste. Aucun des deux n’est encore en mesure de comprendre l’importance de ce geste ni tout ce qu’il va entraîner : une histoire d’amour entre la petite fille et le détective anglais, Sherlock Holmes (et des pèpètes dans le tiroir-caisse du bouquiniste !).

La gamine, c’était moi et l’histoire est véridique, elle est marquée au fer rouge dans ma mémoire. Mon premier « Sherlock Holmes » et le premier d’une longue liste de pastiches holmésiens et de polars.

Ce livre, je l’avais dévoré, toutes lumières allumées (hé, 13 ans !), le côté fantastique et diabolique m’avait happé et bien que Holmes soit peu présent dans cet opus (la faute à Doyle), il m’avait fasciné. Je voulais en savoir plus sur ce détective aux capacités déductives phénoménales et au caractère froid.

Hop, direction la bouquinerie et l’achat du recueil « Une étude en rouge – Le signe des quatre » et je dévore, je dévore, je vis mes premiers émois en découvrant l’histoire d’amour entre Watson et Mary Morstan.

J’achète TOUS les livres de Doyle concernant Holmes, je m’émoustille avec « Un scandale en Bohème » et la belle cantatrice Irène Adler (que j’aurais aimé voir finir au bras de Holmes), je tremble en découvrant l’horreur du modus operandi du docteur Roylott dans « Le ruban moucheté ». Malheureusement, le filon se tarit vite avec 4 romans et 56 nouvelles.

Un jour, je tombe sur « Les exploits de Sherlock Holmes » et je saute au plafond de joie.

QUOI ? Il y en avait encore un et je ne le savais pas ? Comment se faisait-il qu’il ne se trouvait pas dans les titres des recueils des aventures de Sherlock Holmes ? Étrange…

En fait, ce jour là, je me suis faite le fils d’Arthur Conan Doyle, « Adrian » (voix de Rocky) et son magnifique « Les Exploits de Sherlock Holmes » digne de son père.

Snif… Tout était à nouveau consommé ? NON !

Est alors arrivé le temps des pastiches : c’est Sherlock Holmes mais écrit par un autre auteur que le père Conan Doyle.

Ma tête quand mon bouquiniste m’avait tendu « Les oiseaux du meurtre », un pastiche holmésien. YES ! Et boulimique que j’étais, j’ai harcelé mon pauvre bouquiniste de me trouver des autres pastiches.

Le Net n’était pas là, on devait se démerder à l’ancienne : trouver les noms des pastiches dans d’autre livres, dans des romans parlant de Holmes et donnant des titres de livres ou de films.

Oui, mon obsession de Sherlock Holmes s’étend aussi aux films et aux séries. Je ne vous raconte pas mon bonheur depuis l’avènement du Net et du téléch… heu, de l’accès au métier de Jack Sparow (vous comprendrez et j’éviterai les ennuis).

Depuis, Holmes est partout dans mon PC et sur mes étagères de biblio ! Je devrais d’ailleurs faire le compte de mes romans pastiches sur le détective du 221b…

Vous pensiez bien qu’une fois le Net entré chez moi, je me devais de mettre ma liste de pastiches à jour, furetant à droite et à gauche, commandant sur un site d’achat de livres en ligne ceux que je ne pouvais pas trouver en magasins ou en bouquinerie.

Et mon ancien bouquiniste ? Ce type – que je vénère – sait toujours, 24 ans après, que suis une acharnée de Sherlock Holmes et pourtant, il ne me voit plus trop souvent puisque je vis à la capitale depuis plus de douze ans. Il ne m’a pas oublié, moi, sa meilleure cliente et j’ai toujours une pensée pour lui, cet homme qui faisait mon bonheur en me dénichant des pastiches holmésiens.

Mon histoire d’amour avec le logicien de Baker Street se poursuit toujours : pastiches, bédés, séries télé, films, photos (de film ou série), forum. Ces derniers temps, j’ai été gâtée !

Ce détective me fascine, son absence de sentiment m’a intriguée et j’ai cherché tous les petits détails canoniques (des écrits de Conan Doyle) qui montraient que sous la carapace de Holmes, il y avait un cœur.

Oui, cette machine à penser a des sentiments, mais il les cache, cela pourrait interférer sur son travail et entraîner des déductions erronées.

Bien que je n’ai pas encore redécoré mon salon en époque « Holmes », j’aimerais bien faire de mon bureau un endroit rempli de petites choses qui seraient de l’époque de Sherlock… râtelier de pipes, une babouche avec du tabac, une table de chimie et puis…

– Hé, chouchou, reviens, je plaisantais ! C’était pour rire ! REVIENS !

Le mot de la fin ?

Faim ? Oui, j’ai faim de lecture, je me nourris de livre, moi, je suis un Cannibal Lecteur, ce n’est pas pour rien.

Il faut lire !! Voilà ce que je dirai comme mot de la fin.

970297_630532516974980_1872341693_n

Amis lecteurs/trices… Que vous vous contentiez de la collection Harlequin ou des Lévy-Musso, je m’en tamponne, c’est votre droit, mais il faut acheter des livres, les chroniquer et surtout, faire connaître aux gens qui vous suivent (ou qui passent à l’occase) tout ces petits bouquins obscurs qui valent le détour et pas rien que les gros blockbuster !

Des tas de polars magnifiques dorment au fond des réserves parce que pas assez mis en avant, parce que perdu dans la masse des locomotives des maisons d’éditions qui ont pignon sur rue et le droit de faire la pluie et le beau temps dans les mises en avant sur les têtes de gondole.

Laissons les gondoles à Venise…

Gruz nous a fait découvrir les éditions « Jigal » et je compte bien découvrir mieux leurs auteurs, sortir de mes sentiers battus, éviter les locos et aller vers les petits wagonets que les grosses boites ne vendent pas.

 Ah oui, bien que ce soit plus cher (du moins, en Belgique), privilégiez les petites aubettes et pas les super-marchés ! L’hyper du coin, il fait son beurre avec tout le reste de la marchandise, le libraire indépendant, non.

Si votre budget n’est pas énorme, allez fureter en bouquineries, dans les marchés aux puces, les vides grenier ou Emmaüs, sans oublier les bibliothèques communales si vous vivez dans un 25m2.

Quand il n’y aura plus ou si peu de libraires indépendants, les grands feront la pluie et le beau temps… Bien que les grands se fassent bouffer tout cru par le Net, Virgin Mega Store en sait quelque chose.

Moi aussi je commande sur un site qui ne paye pas d’impôts, mais uniquement pour des livres que je ne trouve pas par le canal habituel…

Un dernier mot : merci Gruz de m’avoir envoyé l’invitation des blogueurs !

Publicités


Catégories :Interviews de blogueurs

Tags:,

58 réponses

  1. Ha enfin la mise à nu promise !!! Je te reconnais bien là et pourtant je te suis depuis peu !!! L’humour de la Belette est corrosif, sa passion pour Holmes me sidère moi qui n’aie dû en lire qu’un ou deux (ahem, je sais)… Mais elle a des références que je ne connais même pas, il va falloir que je note scrupuleusement quand je vais passer chez elle ! Sauf que moi je suis davantage a

    • Tu vois, elle ne mentait pas 😉
      Quant à sa passion sur Sherlock, j’ai pensé la moucher un jour en lui parlant d’obscures romans racontant les aventures de Sherlock Holmes en Alsace. Elle connaissait…

  2. Excellente entrevue !
    Merci !
    Je cours m’abonner à son site !
    Au plaisir de vous lire !

  3. ho…oops, parti tout seul…je disais, davantage attirée par la poésie mais fan de bons polars aussi ! Ha, Cornwell (j’ai quasiment tout lu sauf les derniers) et Higgins Clark (elle m’a très vite lassée), mais c’est toute une époque !!!
    En tous cas tu as raison Belette, il faut lire et acheter des livres tant que le permettent nos moyens hors des rouleaux compresseurs !
    Bravo à Gruz pour sa patience et bravo à toi pour ton franc-parler !!! 😀

  4. J’aime beaucoup le ton de cette interview ! Son flux RSS est dans ma barre perso maintenant ! 😉 Dis Belette, tu ne veux vraiment pas venir sur FB ?

  5. Merci, merci… Voilà, je viens de me relire. Oui, je suis rentrée tard, ce soir, pas ma faute !

    Asphodèle, je ne dirai rien sur le fait que tu n’aies lu QUE 2 Sherlock Holmes… Je ne puis que t’inviter à découvrir les autres de ses aventures.

    Nous sommes beaucoup à avoir eu de la passion pour Cornwell ou Higgins Clark, l’époque voulait ça, ce qui est bien, c’est que nous avons changé notre livre d’épaule et sommes parti(e)s à la découverte d’autres auteurs de polars, que des pointures se soient levées dans la francophonie (Férey, entre autre et Giébel). Je croise juste les doigts qu’ils n’écrivent pas le roman de trop comme certains que je ne citerai pas et que, bien que je les suivais, j’aie arrêté en raison d’un ou deux romans qui me plaisaient moins.

    Pas bien, je sais, je devrais me pencher à nouveau sur eux et sur les autres publiés ensuite.

    Richard et tous les autres, vous êtes les bienvenus chez moi. Le Cannibal ne mord pas les mollets, il ne dévore pas les gens, mais il bouffe les livres !

    D’ailleurs, demain, c’est descente en bouquinerie !!

    • Belette, ouf, j’ai eu peur du bâton ! Tu vas être contente, on m’a un offert un superbe album avec l’histoire du Diadème des béryls, je vais le chroniquer ce mois-ci, un album ça va encore !!!! Et je n’ai pas de bouquiniste moi, je vis dans un trou !!! 😦

      • Oui, c’est vrai ! Je l’ai vu dans ton article sur les cadeaux que tu avais reçu et j’ai oublié de t’en parler dans mon comm… Alzheimer, tu connais ? 🙂

        Avantage de vivre dans une capitale bien fournie en bouquineries. Mon sac à dos était bien lourd… aie ma PAL !

  6. Quelle interview waouhh!! Je trouve cette Belette totalement fascinante…une vague déferlante qui vous embarque sur une mer agitée!!! J’adore!!! Je vais de ce pas sur son blog!! Trop envie de la lire!!! Merci Yvan…

  7. Génial, j’adore ! Et j’ai de plus en plus envie de rencontrer cette cannibale !!!

  8. Nom d’une pipe, quelle verve !!!! Et surtout quel talent que tu as encore su mettre à nu, si j’ose dire…Drôle et attachante, voilà une personnalité qu’on ne risque pas d’oublier 🙂

  9. Vindiou, décidément j’adore les belges. J’aime leur non politiquement correcte.
    Et je suis ravie de découvrir la femme qui ce cache derrière ce Cannibal Lecteur que je visite de temps à autres.
    Merci Yvan pour cette belle entrevue pétillante.

  10. Mais quelle pipelette cette belette ! Tu lui accorde une main tendue, elle te tire le bras en entier…
    Toujours aussi vive et drôle comme toujours.
    Bravo !

  11. Désolé pour la faute d’accord, il est tard !

  12. La grande classe que cette interview ! On en veut d’autres, Gruz. 🙂

  13. Merci Gruz pour cette interview. c’était très sympa d’en savoir plus sur Le Cannibal Lecteur 🙂

    @Belette : Tu m’as l’air encore plus allumée que je le soupçonnais ! Et j’adore l’histoire de ta rencontre avec Sherlock. Je vois que tu as aussi immédiatement été fascinée par le personnage !

  14. Superbe interview de cette belette décidément très sympathique, et très bavarde. Merci Yvan de nous l’avoir fait découvrir, et à bientôt pour d’autres surprises.

  15. Et bien, merci à tous pour le comm laissés sur le blog de Gruz, celui qui m’a tendu la main et dont j’ai pris tout le bras, comme le signale fort à propos un autre tentateur : Jeranjou…

    Et oui, un peu allumée je suis. 🙂

  16. Merci pour cette belle interview de la Belette, fidèle à elle-même avec son humour, sa verve et son sens assumé de l’exagération. Je connaissais sa passion pour Holmes mais je m’aperçois de sa très bonne connaissance de tout le genre polar. Elle est aussi une grande tentatrice pour moi Bianca, l’un des types louches cités :). Sinon oui il faut lire, acheter des livres et les chroniquer !!

  17. @ Foumette : si Gruz confirme ton degré de barjitude, on peut lui faire confiance ! Mais attention dans les rimes : Belette, Foumette, pâquerettes… J’ai eu chaud avec les rimes en « ettes » 🙂

  18. Belle interview… plus je « rencontre » de belges… et plus je les aime !!! (désolée… une petite manie pour les 3… aussi) 😉

  19. Coucou ! je visite… oui, je regarde partout…

  20. Coucou ou bonsoir,
    J’ai dégusté ces échanges avec un réel plaisir d’autant plus qu’il y est question d’une grande passion personnelle, la même, pour Sherlock. La souris de mon pc, s’appelle ainsi. 🙂
    Chuut faut pas dire. Le mot « en stoemelings » m’a évidemment interpellée en ancienne Bruxelloise que je suis. C’est en passant par le blog de Mary lit qui débute le sien, que j’ai atterri en ces lieux.
    « Ja watte », « c’est à tomber de dessus son derrière », toutes ces chinuusestuut, à propos de son amour de jeunesse 🙂
    Je comprends mieux son « boentjche » pour Holmes et son violon 🙂
    J’ai moi aussi lu tous les romans en une seule fois à Bruxelles, lors d’une édition spéciale, que j’ai dû revendre chez Pêle-Mêle hélas au Boulevard Maurice Lemonnier, à gauche à l’époque en allant vers la Bourse. Des livres tout noirs que j’ai dégustés. Le Chien de Baskerville, est aussi un de mes préférés. A cause de son ambiance sombre et quelque peu surréaliste, ésotérique. 🙂
    Je laisse à Mary lit, le soin de venir s’inscrire chez vous deux. Il me semble que vos pensées en matière de polars rejoignent pas mal ce qu’elle lit depuis au moins deux ans d’affilée sans discontinuer, depuis qu’elle est tombée par hasard sur une première enquête.
    Avec mon amitié compatriotique 🙂

Rétroliens

  1. 06 septembre 2013 : C’est publié ! | The Cannibal Lecteur
  2. Qui suis-je ? | The Cannibal Lecteur
  3. Récapitulatif des interviews – Février / octobre 2013 | EmOtionS – Blog littéraire et musical
  4. Récapitulatif des interviews – février / novembre 2013 | EmOtionS – Blog littéraire et musical
  5. Récapitulatif des interviews – février / novembre 2013 | EmOtionS – Blog littéraire et musical
  6. Récapitulatif des interviews 2013 | EmOtionS – Blog littéraire et musical
  7. Portrait d’une Cannibale Lectrice | 22h05 rue des Dames

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :