Interview de blogueur 2013 – Black Novel

Ceux qui suivent l’actualité de ce blog connaissent mon goût pour les interviews d’auteurs.

Mais un auteur n’est rien sans ses lecteurs, et les lecteurs peuvent eux aussi écrire (dans le cadre de leur blog).

Donc, pourquoi ne pas se lancer dans de petits entretiens entre blogueurs ? Une belle occasion pour échanger sur une passion commune.

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Cette fois-ci, je vous propose un très bel échange avec Pierre Faverolle, maître des lieux de l’excellentissime blog Black Novel.

Un blogueur passionné et passionnant, un vrai défenseur de la littérature noire et des polars. Pierre a superbement joué le jeu lors de cet entretien, avec la même flamme qui brûle sur son site. Un vrai passionné, vous dis-je, un échange plein d’humour et un « message » joliment positif.

L’entretien :

Question rituelle que je pose habituellement aux auteurs : peux-tu te définir en trois mots, juste trois ?

3 mots ? non mais tu rigoles ?

Dans la vie de tous les jours, je pense être optimiste et honnête, toujours à essayer de voir la vie du bon coté. Donc je sors des blagues tout le temps. Après, je suis évidemment boulimique en tout. En lectures, bien sur car je lis entre 2 et 3 livres par semaine, mais aussi dans les petits plaisirs de la vie. Quand je commence à jouer, je ne peux plus m’arrêter, quand je mange quelque chose que j’aime, je m’empiffre jusqu’à ce que mon ventre explose. Je pense que c’est une maladie, mais une maladie saine !

Et puis, je suis aussi speedé, de par ma vie professionnelle : je suis ingénieur, donc je travaille beaucoup, cela occupe mes pensées tout le temps. Cela se retrouve dans ma vie personnelle, je fais tout le temps quelque chose et quand j’ai un moment de libre, j’ouvre un livre, ou une revue …

Enfin, je suis un révolté qui a vieilli, qui prend plus de recul. J’ai eu une vie associative importante avant d’avoir des enfants. Aujourd’hui, j’ai du mal à comprendre les gens. La vie actuelle, l’actualité, du coup, je regarde ça de très loin, j’ai arrêté de regarder la télé car ils ont gâché un média qui pourrait cultiver les gens et aujourd’hui c’est de l’abrutissement de masse. Il suffit de regarder No but A l’huile, quoi ! (Nota à l’attention du lecteur : Ces anglicismes sont utilisés uniquement pour éviter au propriétaire de ce blog de payer des royalties à une personne qui, je le pense, rentre dans la catégorie susmentionnée). Et je ne te parle pas des truands politiques … pardon hommes politiques.

Si avec ça, tu peux trouver 3 mots …

Quelle est la date de naissance de ton blog ?

Black Novel est né un 1er mai 2009. C’est aussi un symbole. Le jour où personne ne travaille sauf les boulangers, moi, j’ai créé un blog !

L’anecdote, c’est que mon bébé faisait sa sieste et je ne savais pas quoi faire. Cela faisait un moment que ça me trottait dans la tête. Alors, en une après-midi, pendant la sieste du petit, j’ai ouvert mon blog avec pour objectif de partager mes lectures, de donner mon avis, mon ressenti, et d’aider si je le pouvais les lecteurs dans leur choix.

J’adore quand je reçois un commentaire qui dit : « merci de m’avoir recommandé ce livre, j’ai ressenti la même chose à sa lecture ». Au début, je publiais un billet par semaine, puis deux puis trois. Aujourd’hui les places vont devenir chères pour passer sur Black Novel, car je ne parlerai que des livres que j’aime. Pour les autres, j’écris mon billet mais je ne les publie pas. Mais j’en reparlerai un peu plus loin.

Pourquoi un blog ?

A partir d’un moment, à force d’être fidèle à quelques auteurs, je me trouvais dans des périodes où je n’avais rien à lire. Et comme les livres coûtent cher, je suis assez peu aventureux dans mes choix, même si j’adore flâner dans les librairies.

Alors, j’écoutais C’est à lire sur RTL le dimanche matin (à l’époque, maintenant, c’est le samedi). En allant voir sur internet le site de RTL, je me suis aperçu qu’il y avait plein de blogs qui donnaient leurs avis. Je me suis donc mis à lire Noir comme polar, qui fut le premier que j’ai trouvé, puis Actu-du-noir, puis action suspense.

Et là, j’étais comblé et horrifié : Comblé car j’ai découvert plein de nouveaux auteurs et horrifié devant tout ce que j’ai à lire. J’ai commencé ensuite à mettre des commentaires chez Jean Marc (Actu-du-noir) et Claude (Action suspense), et je me suis dit que ce serait pas mal d’essayer.

Au bout d’un moment, tu as forcément envie d’aller plus loin que de mettre un commentaire. Et tu te lances.

Mon but : que tout le monde lise et que tout le monde créé son blog. Plus il y aura de gens pour donner leur avis, plus la qualité augmentera.

Quels sont tes goûts en matière de littérature ? Plutôt thriller, polar ou roman noir ?

En fait, je lis de tout. Ma préférence va pour le roman noir. Par contre, ce que je déteste, ce sont les scènes gore. Je lis très peu de romans de ce genre, et quand je tombe sur une scène ultra violento-sanglante, je passe.

Ce qui m’intéresse depuis que je suis tombé dans le polar, c’est la psychologie humaine. Comment un homme tombe dans le crime, ou bien tout simplement comment un homme s’en sort alors qu’il est dans une situation incroyable. Je ne m’attends pas à m’identifier à un personnage, mais je veux croire à la psychologie du personnage, qu’il soit gentil, méchant ou plus complexe.

Jean Gabin disait : « Pour faire un bon film, il faut une bonne histoire, une bonne histoire et une bonne histoire ». Pour moi, un bon roman, c’est d’abord des personnages vivants, réalistes. Les personnages passent au premier plan. Et puis, le roman noir se permet de dépeindre une réalité sociale que les romans quels qu’ils soient n’osent pas aborder … par peur de choquer ?

Il suffit de lire Les visages écrasés de Marin Ledun ou cadres noirs de Pierre Lemaitre pour avoir une idée du marché du travail aujourd’hui.

Après, je suis bon lecteur, donc je peux être attiré par une ambiance, un pays, une histoire. C’est aussi très variable selon le moment où je lis. Le spectre du polar en général est énorme, les sujets abordés et la façon de les aborder très variés. Mais pour revenir à la question, je préfère les romans noirs.

Comment se déroule la rédaction d’une de tes chroniques ? Notes-tu des idées au fur et à mesure de la lecture, ou la rédaction se fait-elle après la dernière page tournée ?

C’est une vaste question. Tout d’abord, mon métier m’a formé à être organisé, à classer les idées, à faire des synthèses. Donc je prends des notes, des mots sur des bouts de papier. D’ailleurs, j’ai toujours sur moi une feuille pliée en 8 sur laquelle je note plein de choses. Avec l’âge, c’est bien utile de noter les choses à ne pas oublier … Acheter du pain ce soir, par exemple.

J’écris un billet pour chaque roman que je lis. Mes billets sont toujours rédigés de la même façon ; c’est aussi pour moi une manière de m’organiser : une introduction, le résumé des 50 à 100 premières pages puis mon avis. Le tout ne doit pas dépasser une page Word. Si c’est trop court, alors j’insiste sur certains points (mais c’est très rare, je suis bavard quand j’écris sur les polars). Quand c’est trop long, je coupe, je cherche l’efficacité.

J’écris mon avis après avoir lu le livre, après la dernière page, dans la semaine qui suit, en général. Ça peut être d’une traite ou bien plus difficile. Après je laisse murir une à deux semaines, pour corriger, changer des phrases, des mots pour que ça ait plus d’accroche. Je joue à l’avocat du roman, je veux que celui qui lit mon billet sache à quoi s’attendre et s’il est sur la même longueur d’onde que moi, alors, qu’il ait envie de lire le livre.

Parfois, l’écriture est plus difficile mais je ne sais pas pourquoi. Il y a des moments où je sais ce que je veux dire, mais je ne sais pas comment l’exprimer. Alors j’attends. Et puis, récemment, j’ai eu le drame de la page blanche. L’envie de lire était là, mais pas l’envie d’écrire. Parfois ça arrive … et c’est passé tout seul.

Qu’est ce qui prime pour toi lorsque tu rédiges une chronique ?

Ce qui prime, c’est de ne pas faire de fautes d’orthographe. Je plaisante !

Sérieusement, ce qui prime pour moi, c’est l’honnêteté. Si je n’écris pas ce que je pense, alors mon blog n’a aucun intérêt. Le but est quand même de donner mon avis, et je le fais de façon à être le plus proche possible de ce que je pense. C’est très difficile de retranscrire ce qu’on a ressenti à la lecture, et encore plus dur de le faire comprendre, je trouve.

Et comme je me limite en taille d’article, je coupe beaucoup et je cherche l’efficacité. Je n’ai pas la place de m’étaler, d’en faire 2 ou 3 pages. Parfois, je mets des phrases qui sonnent bien, des jeux de mots, mais ce n’est pas une volonté. Et je suis fou de joie quand un visiteur me dit qu’il a adoré un des livres que je recommande.

As-tu l’impression, au fur et à mesure de tes lectures et de tes échanges sur le net, que tes goûts évoluent ?

C’est une bonne question. Je n’ai pas l’impression que mes goûts évoluent, j’aime les romans noirs dont la psychologie des personnages est vraie, et dont l’intrigue me parle. Par contre, le fait d’avoir un blog fait que l’on a la chance de découvrir des romans que l’on aurait jamais a priori lus.

Et donc, je me suis découvert une passion pour les premiers romans. Car à travers eux, je cherche à mieux connaitre l’auteur, savoir ce qui l’a motivé à passer une année ou deux à écrire une histoire. J’arrive à y voir l’obsession de quelqu’un qui a quelque chose à dire. Et ça aussi, ça me passionne.

Forcément, je suis plus indulgent dans mes chroniques envers les premiers romans, mais on arrive à y déceler de vrais talents. On a tendance à penser qu’il n’y a que les Américains pour découvrir de nouveaux talents tous les ans, mais en France, il y a des écrivains étonnants. Et si j’ai la chance de lire leur deuxième et troisième roman, on y voit l’évolution et les progrès. C’est génial !

Dans les plus connus, Antoine Chainas est à mon avis le plus fulgurant. Aime moi Casanova est très bon, mais Versus est carrément une bombe. Récemment, Sophie Di Ricci ou Frederic Ernotte ou Fabrice Pichon sont des auteurs que j’adore et dont j’attends beaucoup. Je pourrais aussi citer Sandrine Colette ou Marie Neuser.

Peut-être y a-t-il une honnêteté aussi dans les premiers romans par rapport aux autres qui me convient mieux. Evidemment, mes lectures sont aussi influencées et conseillées par mes amis blogueurs et blogueuses. Je suis inscrit à une cinquantaine de newsletter et je suis à l’affut du moindre coup de cœur qui pourrait me fournir un excellent moment de lecture.

Ta motivation est-elle toujours la même qu’au premier jour ?

Indéniablement. Tout d’abord parce que cela m’a permis de rencontrer (même virtuellement) des gens passionnants, qui sont dévorés par la même passion que moi. Et puis, les gens qui viennent sur mon blog sont d’une gentillesse, sauf un !

Parfois, ils me prennent pour un érudit du polar, alors je leur dis juste que je suis comme eux, un fou de lecture noire. Et puis, quand vous écrivez un article, et que l’auteur vous remercie, vous envoie un mail pour « discuter » de littérature, c’est fantastique, non ?

Alors, oui, oh que oui, la motivation est la même qu’au premier jour, voire même plus grande encore. De toutes façons, le jour où je me lasserai, et je souhaite du fond du cœur que cela n’arrive pas, j’arrêterai de publier … et je ferai autre chose ! Eh oui, il faut toujours que je fasse quelque chose. En ce moment, j’ai envie de réaliser un projet, mais c’est un peu gros pour moi tout seul, alors je réfléchis … mais c’est top secret !

Pour revenir sur la motivation, depuis un certain temps, j’ai créé de nouvelles rubriques (le chouchou du mois, Oldies). Varier les plaisirs, trier dans les chroniques, cela permet de relancer l’intérêt. Et depuis un certain article dans Nice Matin qui disait que pour avoir des avis honnêtes il fallait lire les blogs, depuis ce jour là, j’ai décidé de ne défendre que les romans que j’aime.

L’anecdote est la suivante. Après la lecture des Anges de New York de Roger Jon Ellory, à propos duquel j’ai été très déçu, j’ai décidé d’écrire un billet d’un fan désappointé, ce qui était le cas. Ce journaliste de Nice Matin cite entre autres mon blog en disant que j’ai eu le courage de critiquer le dernier Ellory. Cela m’a profondément blessé et a du blesser aussi Roger Jon, ce que je ne souhaite absolument pas faire. Je ne me vois pas descendre le travail de quelqu’un, j’ai trop de respect pour ça.

Je lui ai quand même laissé un message mais il ne m’a jamais répondu. Bref, depuis ce jour-là, je ne publierai que des billets sur les romans que j’ai envie de défendre.

Portes-tu une attention toute particulière au design de votre blog ?

Pas du tout ! J’ai créé le blog en 2 ou 3 heures et je n’ai pas l’intention de passer plus de temps à peaufiner le visuel du blog. Je suis ébahi par certains blogs de copains ou copines, attiré par des fonds très beaux.

Mais entre le manque de temps et le fait que j’ai des goûts esthétiques de merde, le mien est sur fond noir car on parle de polars et de romans noirs, et la page est une page standard de Overblog. J’ajoute une image de la couverture du livre dans le billet, et même ça c’est récent. Mes premiers articles n’avaient pas d’images car je ne savais pas comment faire ! Il a fallu qu’une copine blogueuse me dise comment faire. Et en termes d’esthétique cela s’arrête là.

Trois livres à emmener sur une île déserte ?

Ça, c’est une question impossible à répondre. Quand on lit plus de 100 livres par an depuis trente ans, forcément, le nombre de livres coups de cœur dépasse la centaine. Ce qui est amusant et étrange, c’est que je me rappelle parfaitement de tous mes livres coups de cœur.

A la limite, je vais plutôt citer des livres que j’ai adorés, que je positionne au panthéon du polar faverollesque et que j’aimerai relire mais je ne le fais pas par manque de temps. Ces quelques livres sont reconnus pour être des chefs d’œuvre, ou des livres cultes donc il n’y aura pas de scoop, je te préviens. Et il y en aura plus de trois ! Disons sept, pour faire bonne mesure. Commençons par le plus grand à mes yeux.

Le dahlia noir de James Ellroy. Probablement le plus grand roman que j’ai jamais lu, parce qu’il a tout : l’époque, la politique, un meurtre, l’obsession d’un flic, la déchéance, l’amour à jamais perdu. Un chef d’œuvre !

Tout Robin Cook, le vrai, celui de Dora Soarez. Il doit y en avoir 2 ou 3 que je n’ai pas lus mais la vision noire de la société et de l’avenir de l’homme, et sa façon de le partager avec le lecteur font de ses livres de véritables cauchemars réjouissants.

La griffe du chien de Don Winslow : Celui-ci est probablement moins connu et pourtant c’est aussi un chef d’œuvre, le gigantesque roman de Don Winslow. Sur plusieurs dizaines d’années, il montre au travers le combat d’un flic de la DEA et deux frères mexicains chefs d’un cartel comment le marché de la drogue au Mexique a été mis en place. Magnifique, grandiose, avec des scènes inoubliables et cette dualité dans cette frontière qui donne toujours d’excellents polars.

Le dramaturge de Ken Bruen. Ce n’est un secret pour personne, j’adore Ken Bruen et en particulier Jack Taylor à qui je voue un culte inaltérable. Jack est devenu un pote et j’attends sa prochaine enquête tant il y a une description de la transformation de la société irlandaise et un coté mystique envoutant et magique. Et puis, Ken Bruen est le plus doué des auteurs de romans noirs à l’heure actuelle.

Natural enemies de Julius Horwitz. C’est une lecture récente qui fait partie de ces sujets à la fois simples et horribles (un homme décide un matin que le soir même il tuera sa femme et ses trois enfants). La manière et la psychologie de cet homme sont extraordinaires et l’écriture si simple et hypnotique. Oserez vous le lire ?

Rien, plus rien au monde de Massimo Carlotto : Celui-ci devrait tenir dans une poche car il ne fait que 50 pages. Par contre, c’est d’une telle noirceur, le portrait de la société actuelle est dépeint avec tant de désespoir que l’on ne peut qu’être emporté par ce livre magistral que l’on devrait faire lire à tous ceux qui regardent TF1 ou M6

Rage noire de Jim Thompson : Jim Thompson est un gigantesque auteur tout court. Si le polar est considéré comme une sous littérature, alors lisez Jim Thompson, et vous verrez que vous avez tort. Mon préféré, ou du moins l’un de mes préférés est rage noire qui me semble le plus noir, le plus extrémiste.

Le mot de la fin ?

N’oubliez pas le principal, lisez … et créez votre blog ! Un grand merci à Yvan pour cette interview à distance et pour ce que tu fais en faveur du polar.

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Catégories :Interviews de blogueurs, Littérature

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29 réponses

  1. Un blogueur bavard (3 mots alors?!?!) mais qui ne blablate pas! Je me retrouve dans ses propos! Belle interview!

  2. très belle interwiew de mon vieux compère Pierre ( message subliminale pour lui : La bière est au frais,je répète,la bière est au frais !!) Par contre il me vient une question à la lecture de ses propos. Est ce que dire que l’on a pas aimé un livre c’est automatiquement le descendre??? Personnellement je ne pense pas.On peut critiquer un livre sans craindre de blesser un auteur pour peu que cela soit argumenté. Un auteur est capable de l’entendre, sauf a n’accepter dans une critique que la caresse de son égo démesuré. Dommage Pierre ,de ne plus expliquer pourquoi tu n’as pas accroché à un roman, ça me semble tout aussi intéressant que de savoir pourquoi tu en aura adoré un autre. Mais je connais aussi mon pote, il est foncièrement gentil et et à horreur de froisser qui que ce soit. C’est une perle rare moi j’vous l’dis !

    • C’est un parti pris, je peux le comprendre. Il partage sa passion et fait partie des gentils (ce qui le rend profondément sympathique à mes yeux).
      Mais je suis aussi d’accord avec toi, si les sentiments négatifs sont bien argumentés c’est constructif (y compris pour l’auteur).
      Les deux choix « éditoriaux » se respectent, tant qu’on ne tombe pas dans la méchanceté gratuite et non argumentée.
      Quant à ton message subliminal on a compris, il n’y a qu’une seule bière dans ton frigo, ok ok on viendra une autre fois 😉

  3. Sympathique interview. elle est très plaisante à lire. Elle donne non seulement envie de découvrir le blog mais aussi de découvrir l’homme qui se cache derrière le bloggeur. Merci Yvan pour cette très belle initiative qui nous fait entrevoir l’envers du décor. Ainsi en nous présentant l’auteur du billet nous pouvons mieux appréhender ses chroniques.

  4. Un grand merci à toi, Yvan qui m’a fait prendre du retard dans mes billets … GRRRRRRRRRR ! Et un grand merci aussi à ceux qui passent par mon blog. Black Novel is alive

  5. GÉNIALISSIME ! Et je m’en tape que le mot n’existe pas, je l’invente pour ton interview super ! Faudra que je passe plus de temps chez l’ami Black Novel, moi… Non, tout compte fait, je dois le boycotter, il risque de faire exploser ma wishlist !!! 🙂

    Je ne suis pas trop à côté, je dois lire « la griffe du chien » et « la dahlia noir »…

    Par contre, j’aime les blogs qui critiquent aussi les livres lus et qu’ils n’ont pas aimé, tout en m’expliquant pourquoi. Il y a des détails sur lesquels certains sont intransigeants et pas d’autre, ce qui m’arrive souvent, donc, j’aime bien aussi lire des avis négatifs étoffés.

    Parce que, si sur son blog, ce ne sont que des avis positifs, imagine mon dilemme Palesque… « ajouter or not ajouter ? » Vous êtes sans pitié, messieurs ! ~_^

    Ma mère, voici le temps venu d’aller prier pour mon salut, Black Novel est revenu… aie, aie, aie, ma PAL !

  6. Bravo pour cette merveilleuse initiative. Je viens de lire l’interview habilement mené au niveau construction, même si je n’y connais pas grand chose à ce niveau. Amatrice depuis quelques mois de polar, je vais de ce pas visiter le blog de ce passionné de lectures.

  7. Bavard, Pierre? Pas du tout. En tout cas une interview passionnante entre deux lecteurs passionnés dont le but avoué est de nous faire partager leur passion.
    Passion, voila l’impression qui se dégage de cette interview… Merci à vous deux, les amis, et continuez pendant longtemps à nous aiguiller vers de beaux et bons romans.

  8. Oserai-je dire que le blog de Pierre est celui sur lequel je me rends le plus souvent ? Oui ! Pourquoi ? Pierre est un homme passionné et passionnant qui m’a déjà fait dépenser quelques piécettes. Quand il a vraiment bien aimé un roman, il en parle de façon à ce que je ne puisse pas renoncer à la lecture de ce dernier. Pierre est aussi en quelque sorte l’instigateur de mon blog. Pas le seul mais il a gentiment « fait pression » pour que je crée mon blog alors que l’idée ne m’avait jamais effleuré. Il encourage d’ailleurs tout un chacun à faire de même et surtout…à LIRE.
    Je ne me rappelle plus de cette anecdote malheureuse avec sa chronique des Anges de New York de R.J. Ellory. Là, je ne suis pas sur la même longueur d’onde que Pierre. Il n’est jamais question de « descendre » un auteur mais bien d’écrire une chronique qui peut être dithyrambique, excellente, très bonne, bonne ou peu favorable à un ouvrage. Un auteur doit pouvoir accepter cela. Je m’étends, je m’étends….
    Il est vrai que j’ai beaucoup d’affinités de lectures avec Pierre; quand je vois les 7 romans qu’il mentionne,
    Longue vie à Black Novel !

    • Ce genre de commentaire me fait sacrément plaisir 😉
      Oui, je suis du même avis que Pierre, plus en est de fous sur la blogosphère, plus on parlera de bouquins et plus on donnera envie à des personnes de s’y pencher. Surtout lorsque c’est fait avec passion !
      Alors oui, ces remerciements à Pierre me font plaisir
      Merci à toi Jean pour ce gentil message !

  9. On est loin des 3 mots mais c’est tant mieux !!! 🙂
    Par contre, je rejoins d’autres blogueurs sur le fait que critiquer un livre ou un film n’est pas forcément agressif et ne signifie pas toujours descendre, du moins si cela est bien fait et argumenté, je pense qu’un avis non positif peut autant aiguiller un lecteur dans un choix de lecture qu’un avis positif.

  10. comme d’habitude, je suis à la bourre sur les articles des copains….encore une fois une excellente interview d’un « collègue » bourré d’himour et de talent et qui me donnerais presque des scrupules de publier mes avis négatifs 😦 . Ceci dit, je ne publie déjà pas très souvent alors si je commence à écarter les livres que je n’aime pas, ça va faire blog du pauvre! 😉
    Encore une fois bravo pour tes interviews et surtout bravo à tes interviewés 🙂

Rétroliens

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  2. Récapitulatif des interviews – Février / octobre 2013 | EmOtionS – Blog littéraire et musical
  3. Récapitulatif des interviews – février / novembre 2013 | EmOtionS – Blog littéraire et musical
  4. Récapitulatif des interviews – février / novembre 2013 | EmOtionS – Blog littéraire et musical
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